lundi, septembre 20, 2021

Semaine de l’égalité des sexes

Cette semaine est la Semaine de l’égalité des sexes au Canada. La Loi sur la Semaine de l’égalité des sexes a reçu la sanction royale en juin 2018. Cette loi désigne la 4e semaine de septembre comme Semaine de l’égalité des sexes.
C’est le moment de célébrer les progrès sur l’égalité des sexes, faire le point sur le travail qu’il reste à faire et nous engager à nouveau à lutter l’inégalité des sexes et la discrimination.
COVID-19 a mis l’inégalité en évidence
Le Syndicat du N.-B. est l’un de plusieurs groupes sonnant l’alarme de l’impact de la pandémie COVID-19 sur l’inégalité des sexes. C'est l'une des nombreuses façons que la pandémie a exposé des inégalités dans notre société et les a aggravées.
Les impacts sur l’inégalité des sexes comprennent les taux élevés de perte d'emploi et de stress financier pour les femmes, les exigences des soins informels et non rémunérés, l'exposition élevée au COVID-19, car ce sont principalement les femmes qui travaillent en première ligne de la pandémie, et le risque accru de violence sexiste, y compris la violence domestique.
Les femmes noires, autochtones et les femmes de couleur ont été affectées de façon disproportionnée par la pandémie. Elles sont surreprésentées dans les secteurs les plus précaires et les moins bien rémunérés, en première ligne, et elles ont subi de manière disproportionnée les pertes d'emploi.
La nécessité d’un plan de relance féministe
Pour ces raisons, la pandémie a fait place à des demandes croissantes d'une elle-relance (she-covery), un terme inventé par l’économiste Armine Yalnizyan. Il s'agit d'un plan de relance pandémique qui s'attaque délibérément aux inégalités fondamentales entre les sexes et - enfin - les résouts.
Les experts et les défenseurs de l'égalité des sexes demandent une approche féministe intersectionnelle du plan de relance. Ils ont développé des façons et des recommandations pour y parvenir.
Le Syndicat du N.-B. a écrit sur certains aspects clés du plan de relance féministe : la valorisation de l'économie des soins, y compris les soins aux enfants et les soins de longue durée, et la lutte contre la violence sexiste, y compris la violence domestique.